C’est pas tous les jours facile… 

Quelque part au-dessus de la Pologne, le soleil se lève.

Pour être parfaitement honnête, cela faisait une heure qu’il se levait et ainsi en a-t-il fait jusqu’à Roissy. C’est la magie de l’avion !

Donc, nous sommes bien arrivés à  Roissy. Encore un petit saut de puce, et nous serons à la maison. Le plus dur sera de ne pas dormir trop tôt, histoire de rappeler à nos organismes tropicalisés que nous sommes bien de retour au pays de la logique, de la raison et de la rationalité. Quel bonheur !

Publicités

Suvarnabhumi 

Décollage dans une heure et demie. On boit un cocktail en attendant l’embarquement. C’est fou ce qu’on peut attendre quand on voyage… Surtout que comme j’ai eu la bonne idée de faire le check-in sur internet à six heures et demie ce matin, nous sommes un peu passés devant 300 personnes pour la dépose de nos sacs. Ça a presque pris plus de temps pour les faire emballer et les transformer en jolis cocons plastifiés ! 

Bref, demain matin à 7 heures pour vous – midi pour nos petits estomacs décalés – nous nous poserons a Roissy…  Et il fera gris. 

En tout cas dans nos têtes…

Ps pour Philippe : nous avons du rhum originaire de Phuket… C’est bien le duty-free ! 

Vol de dragons au coucher du soleil

Eh oui, des dizaines de dragons volant gracieusement dans les airs à la tombée du jour, je n’avais encore jamais vu cela, surtout d’une chambre d’hôtel.  La vue de ces dragons au dessus de la mer a quelque chose de fascinant. On ne se lasse pas du spectacle de leur vol, parfois erratique, de leurs course effrénée, de leur gracieuses évolutions.  Et non, je n’ai consommé aucune substance illicite. Je n’ai pas fumé la moquette (il n’y en a pas, trop d’humidité). Mais je parle bien entendu de « dragon flies », soit les libellules, volant dans l’air du soir au dessus de la baie de Phrachuab Khirikharn.

Chao quay

Le Chao quay tient tout à la fois du dessert, du rafraîchissement et de la gourmandise qu’on déguste à toute heure, sans faim. C’est une gelée d’herbe noire (Suzy ça na te rapelle rien ?) qu’on sert sur un lit de glace pilée soit avec du lait concentré non sucré,  soit avec un sirop léger, par exemple un délicieux sirop fait avec du sucre brut et des longanes séchées. Un régal dont, javoue, je fait une consommation sinon immodérée, du moins régulière, au grand étonnement des vendeurs parce que cela ne semble pas être prisé,  voire connu des occidentaux. L’avantage est que, si l’on excepte le lait concentré, non sucré et en faible quantité, il n’y a ni gras, ni sucre et que la chose, outre qu’elle est super rafraîchissante, est peu calorique. Le plaisir sans les conséquences négatives. Je le recommande ! Et pour ceux qui sont curieux, il y aura un atelier Chao quay à la rentrée…

Prachuab

Que vous dire sur Prachuab ?

Un front  de mer qui s’étend sur plusieurs kilomètres face à une anse encadrée par des petites montagnes, des îles, assez proches. La mer quoi, mais superbe !  Je pense que Nicolas vous donnera des photos à voir.

Nous sommes dans une Guest house très sympathique. Une chambre spatieuse avec vue sur mer…ah volupté….

Hier nous avons loué un scooter pour aller faire un tour dans les environs. Nous vous en dirons plus bientôt.Et puis, il y a le marché de nuit, pas un marché pour touristes, peu nombreux au demeurant, mais un de ces marchés où les vendeurs de  diverses formes de nourritures se côtoient. Il n’y a que l’embarras du choix. Vous achetez ce qui vous tente et vous vous installez, confortablement, sur le parapet de la promenade pour déguster, au frais, pour profiter de la brise apaisante

Je vous avais parlé du paradis à Phu Chai Saï. Eh bien la Thaïlande n’est pas avare de coins paradisiaques…Cela me console un peu du sentiment de tristesse ressenti au départ de Hat Yai. Non que je regrette la ville, sans intérêt, mais je regrette les gens que nous y avons rencontrés et qui se sont montrés si amicaux. Bref, je regrette ceux que je considère dorénavant comme des amis et que j’ai vraiment hâte de retrouver l’an prochain.

Ambassade

Aujourd’hui,  je joue les ambassadeurs. Je représente l’université d’Aix Marseille auprès de l’université de Thammasat et auprès des juges de la cour spécialisée en propriété intellectuelle et droit commercial international.

Réception ce matin à Thammassat où le nouveau doyen m’attendais pour discuter de notre future coopération. Ceci fut suivi dun excellent déjeuner dans un restaurant au bord du Chao Praya qui ma donné l’occasion de manger un très bon Chao quay (gelée d’herbes avec un sirop sur lit de glace pilée, un régal quand il fait chaud et en plus, ça fait digérer)

Ce soir, je rencontre les juges qui souhaitent venir à Aix en Provence en février. Nous devons dicuter du programme à l’occasion d’un dîner.

C’est donc une journée d’ambassade,  bien sympathique. Notre ami Vang Ger dirait: « good for your future »…Hope so ! 🙂 

Mais c’est long !

Peu avant notre départ de Marseille nous avions repéré un resort « un peu » au nord de Chiang Rai. En vérité, environ 30 km au nord. Ce matin, c’est donc plein d’entrain que nous nous sommes levés,  prêts à avaler les kilomètres et à nous retrouver dans le resort en début d’après midi. Mais les esprits devaient être contrariés car rien n’est allé comme prévu. 

Arrivés à la gare routière vers 9 heures, nous nous sommes entendu dire qu’il n’y avait aucun bus pour Chiang Rai avant midi….A midi nous voici donc dans le bus où nous sommes restés un peu plus que prévu car l’hôtesse du bus, à Chiang Rai avait oublié de nous prévenir qu’il fallait descendre… Quelques arrêts plus loin, nous voici en train de chercher un songtheuw pour rejoindre notre resort, lequel songtheuw nous a conduit au mauvais endroit, parce qu’il y a deux villes qui portent le même nom : la petite et la grande… Encore fallait-il le savoir et savoir dans laquelle se situe le resort, surtout quand les guides ne le précisent pas ! Partis à midi, c’est donc à plus de 18 heures que nous sommes arrivés à Mae Salong (et là pour ceux qui ont suivi, le titre du post prend toute sa dimension…). Cela étant, nous n’avons pas regretté ces détours, tant le paysage est magnifique: rizières,  plantations de thé,  de café,  du maïs à perte de vue (spéciale dédicace à ce propos à Patrick et Suzy) 😉 

Et nous avons trouvé le paradis, ce qui, soit dit en passant est assez logique en terre chrétienne. Eh oui, le christianisme s’est pas mal implanté dans les populations du nord de la Thailande….

Je ne vais pas vous décrire le paradis maintenant, le mieux sera de vous montrer des photos… Patience ! 

J’aurais juste une réclamation à faire auprès du créateur : c’eût été mieux s’il avait évité de créer aussi les moustiques ou s’il les avait mis ailleurs. Faut tout lui dire. Évidemment quand on n’a pas de corps, on n’est pas embêté par ces bestioles, mais faudrait un peu penser aux autres quand même !