Boum ! 

Au cas où vous seriez quand même un peu inquiets, nous ne sommes pas du tout dans les endroits où des bombes ont explosé hier. Pour tout dire, nous sommes même à 1000 km de Hua Hin, la plus proche des cibles. Aucun n’a été revendiqué, comme toujours en Thaïlande ou presque. Gageons que Daesh ne va tarder, mais vu qu’ils seraient capables de revendiquer un tremblement de terre, cela ne veut pas dire grand chose… Pour faire simple, c’était aujourd’hui l’anniversaire de la Reine et la fête des mères, donc jour de liesse nationale. Je ne vous fait pas un dessin : quels que soient les auteurs, indépendantistes du sud, opposants au régime, rebelles Ouïghours (si si !), c’était le jour idéal. Surtout en visant des lieux très touristiques comme Phuket et Hua Hin, même si les autres villes touchées ne voient guère de falang. 

Bref, tout va bien pour nous,  nous continuons à nous la couler douce dans notre ermitage montagnard…

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Périple 

En attendant le départ…

Dans quatre petits jours, nous serons dans l’avion. Rien n’est prêt, bien sûr. Les sacs sont encore dans l’armoire, attendant d’être remplis. Mais, comme d’habitude, nous partons avec le strict minimum : une paire de tee-shirts, un short ou deux, une polaire au cas où dans le nord de la Thaïlande, il fasse plus frais qu’ailleurs…

Seul le programme est à peu près abouti, construit autour des rendez-vous de Jean-Pierre. D’abord peut-être vers Kanchanaburi et la rivière Kwaï, avant de monter dans le Triangle d’or, autour de Chiang Raï, où il y a, paraît-il, de belles plantations. De thé. L’opium cela fait quelques années qu’il n’y en a plus, dit-on.

Un petit passage à Chiang Maï, où l’on nous attend, puis ensuite Lampang qui compterait quelques un des plus beaux wat en bois du pays.

Après un petit passage à Bangkok, direction le sud, vers Hat Yai et Songkla, avant d’entamer une longue remontée vers la capitale en nous arrêtant où bon nous semblera : Kho Tarutao peut-être, Krabi et ses pitons calcaires émergeant des eaux turquoises, Prachuap Khiri Khan, Hua Hin et sans doute Phetchaburi…

Pas de Laos cette année, donc. L’idée de rentrer par Vientiane et de ressortir par Huay Saï, au nord, comportait plus de temps de transport que de séjour sur place. Ce sera donc pour l’année prochaine !

PS : Il y a une carte évolutive dans le bandeau à gauche, sous le titre « à propos ».